«Si j’avais de l’argent, je paierais pour ‘me retourner’» : l’OIM débordée face à la hausse des demandes de «retour volontaire» depuis la Tunisie
Les démantèlements de camps à répétition, les violences subies, les expulsions dans le désert et le harcèlement des autorités ont convaincu des milliers de Subsahariens vivant en Tunisie de rentrer chez eux. Depuis le début de l’année, l’Organisation internationale des migrations (OIM) enregistre une hausse de 20% des demandes de «retour volontaire» de migrants établis dans ce pays du Maghreb. Mais l’agence, débordée, peine à prendre en charge tous les dossiers et des centaines de personnes se retrouvent livrées à elles-mêmes.
