«Il n’y a rien de moins volontaire qu’un ‘retour volontaire'» : des chercheurs dénoncent des politiques d’expulsion déguisée
Les «retours volontaires» de migrants se multiplient ces derniers mois depuis des pays comme la Tunisie ou la Libye. Mais ces rapatriements chapeautés par l’ONU sont perçus par les chercheurs comme des expulsions déguisées, «la seule alternative possible» pour des migrants résignés, victimes de racisme et d’exactions.
