ADAMI

Asociación De Ayuda Al Migrante

Migración

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De nouveaux outils pour améliorer l’identification des migrants décédés ou portés disparus en mer

L’identification des migrants morts en mer reste encore très difficile. Des organisations font leur possible pour développer de nouvelles méthodes et technologies – en ne s’appuyant pas seulement sur l’ADN mais sur les «identifiants secondaires» comme les tatouages, les piercings. Le but : aider les proches des victimes à faire leur deuil plus sereinement.

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De nouveaux outils pour améliorer l’identification des migrants décédés ou portés disparus en mer

L’identification des migrants morts en mer reste encore très difficile. Des organisations font leur possible pour développer de nouvelles méthodes et technologies – en ne s’appuyant pas seulement sur l’ADN mais sur les «identifiants secondaires» comme les tatouages, les piercings. Le but : aider les proches des victimes à faire leur deuil plus sereinement.

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L’identification des migrants morts en mer reste encore très difficile. Des organisations font leur possible pour développer de nouvelles méthodes et technologies – en ne s’appuyant pas seulement sur l’ADN mais sur les «identifiants secondaires» comme les tatouages, les piercings. Le but : aider les proches des victimes à faire leur deuil plus sereinement.

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L’identification des migrants morts en mer reste encore très difficile. Des organisations font leur possible pour développer de nouvelles méthodes et technologies – en ne s’appuyant pas seulement sur l’ADN mais sur les «identifiants secondaires» comme les tatouages, les piercings. Le but : aider les proches des victimes à faire leur deuil plus sereinement.

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L’identification des migrants morts en mer reste encore très difficile. Des organisations font leur possible pour développer de nouvelles méthodes et technologies – en ne s’appuyant pas seulement sur l’ADN mais sur les «identifiants secondaires» comme les tatouages, les piercings. Le but : aider les proches des victimes à faire leur deuil plus sereinement.

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«Parfois, nous n’avons pas d’eau pendant plusieurs jours» : les exilés du lycée Bamana à Mayotte réclament l’aide des autorités

Depuis le passage du cyclone Chido à Mayotte le 14 décembre, Pamela vit avec son mari et ses trois enfants dans le lycée Bamana, transformé en centre d’hébergement d’urgence par les autorités. Cette Burundaise de 33 ans, qui a obtenu le statut de réfugiée en 2022, a perdu sa maison en tôle dans la tempête. Depuis fin décembre, les quelques 300 personnes qui logent dans l’établissement scolaire manquent de tout. À l’approche de la rentrée scolaire, Pamela, craint de retourner à la rue avec sa famille. Témoignage.

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«Parfois, nous n’avons pas d’eau pendant plusieurs jours» : les exilés du lycée Bamana à Mayotte réclament l’aide des autorités

Depuis le passage du cyclone Chido à Mayotte le 14 décembre, Pamela vit avec son mari et ses trois enfants dans le lycée Bamana, transformé en centre d’hébergement d’urgence par les autorités. Cette Burundaise de 33 ans, qui a obtenu le statut de réfugiée en 2022, a perdu sa maison en tôle dans la tempête. Depuis fin décembre, les quelques 300 personnes qui logent dans l’établissement scolaire manquent de tout. À l’approche de la rentrée scolaire, Pamela, craint de retourner à la rue avec sa famille. Témoignage.

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