De nouveaux outils pour améliorer l’identification des migrants décédés ou portés disparus en mer
L’identification des migrants morts en mer reste encore très difficile. Des organisations font leur possible pour développer de nouvelles méthodes et technologies – en ne s’appuyant pas seulement sur l’ADN mais sur les «identifiants secondaires» comme les tatouages, les piercings. Le but : aider les proches des victimes à faire leur deuil plus sereinement.
